27__#

27__#
.








(MARTIN Cedric)

# Posté le lundi 10 décembre 2007 14:43

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 08:28

Clip

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 12:00

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 08:10

26__#

26__#
« C'était ce genre de beauté brisée aux cicatrices invisible, au c½ur indomptable et aux pensées indéchiffrables, ce genre de fleur dont la fraîcheur et l'éclat avait été altéré à force d'être piétiné par la vie. Elle attisait toujours plus ma curiosité. Au fur et à mesure que je la rencontrai, de nouvelles interrogations apparaissaient sans cesse. Demain j'arriverai peut-être à la comprendre à moins que ce jour n'arrive jamais. » Laisse toi porter... Ecoute ceci et ressens... Nous sommes des milliards sur cette terre ... Et pourtant, il suffit d'une personne parmi cette masse d'individu. Une seule pour ressentir ces choses qui nous paraissent souvent impossible à vivre, impossible à avoir ou même comprendre. C'est comme une douce mélodie, un murmure presque imperceptible. Un vrai souffle de vie qui apporte espoir et envie. Des êtres à part, des personnes faites de magie, qui ont le pouvoir en un sourire de vous donner goût à la vie. Il suffit de fermer les yeux et de se laisser porter, loin, très loin, parcourir la terre s'il le faut, repenser l'univers. Une force coule alors dans nos veines, on se sent pousser des ailes, capable d'accomplir des merveilles. Nos c½urs palpites, notre corps frémit, un sentiment nouveau nous envahit. On peut alors se sentir perdu ou dépassé, rêver ou cauchemarder, notre raison est perturbée par cet enchaînement de sensations nouvelles, par la peur de cet inconnu. Tout avance si vite, peut être trop vite, on aimerait stopper le vent quelques secondes, reprendre son souffle, respirer, mais cela devient impossible... Le murmure prend alors toute sa dimension, nos yeux s'écarquillent devant la vérité. Est ce ça aimer ? A la vue de cet être si cher, le sol se met comme à trembler, les étoiles brillent plus que jamais, une douce chaleur brise la glace, les c½urs les plus durs se mettent à battre, les âmes les plus tourmentées n'ont plus de traces, nous sommes envouté, libéré, nos chaines se brisent. Plus rien n'a d'importance, seule cette magie nous importe. On la chérie, on la prie de nous accorder sa grâce dans l'éternité, d'unir ces êtres et de les protéger de la noirceur de ce monde... Trouver une personne parmi la foule, trouver la personne ... Combien de chance avons nous de rencontrer la bonne sur toute cette population ? Combien de chance avons ... Trouverons nous un jour cette personne ? Je l'espère ...

Pour terminer je dirai que le Roi lion fut le plus beau dessin animé de mon enfance.Mais je raconte de la merde, FUCK Disney et j'aime pas la bouffe chinoise.

# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:32

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 11:47

25__#

25__#

# Posté le mardi 27 novembre 2007 15:05

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 08:04

24__#

24__#
Je ne sais pas comment commencer mon texte. Je ne sais pas par où commencer. Ce que je sais, c'est que ce dont je vais vous parler est plus important que n'importe quel article que je ferais, que n'importe quel texte que j'écrirai, que n'importe quel chose qui puisse m'arriver. Mon esprit évolue, mon pessimisme légendaire s'envole éphémèrement. Je conçois la vie autrement. Reviens. S'il te plait. Retourne-toi. Relève-moi. Sors-moi de ce gouffre dans lequel je ne cesse de tomber. Ma chute est lente et longue. Rien ne me permet de m'accrocher et de stopper cette chute qui ne me mène nulle part. Je tombe. Je tombe dans le vide. Le vide que tu crées. J'ai faim de toi. Regarde-moi encore une fois. Oui dans les yeux. Ces yeux dans lesquels tu sais si bien lire. Je ne suis pas si fort que je le montre. Je ne suis pas aussi fort que je le prétend. Râle. Fais mine de bouder juste pour que je me lance vers toi. Regarde le sourire que tu me donnes. Tout mon corps souris, toute mon âme. Même mes yeux se remplissent d'étoiles.

# Posté le mardi 20 novembre 2007 10:48

Modifié le lundi 26 janvier 2009 15:50

23__#

23__#
Mon «Retour au source». Ma source c'est bien les bruits de la ville, des odeurs d'échappement, le stress quotidien. Le temps d'un bonheur utopique, je quitte tout ça pour me retrouver. Sentir les éléments autour de moi, consolider mes acquis, mes pertes, mes raisons d'êtres. Le soleil n'est pas au rendez-vous, la tranquillité si. Blottit dans un drap, j'admire la vie. J'aurais aimé être un enfant. J'aurais aimé plutôt en rester un. Vivre dans la naïveté des jours. Aimer, rire aux éclats, courir, sentir ces odeurs, ce soucier de rien, vivre sans lendemain. Garder cette pureté, cette innocence que les plus jeunes ont. Ce génie qui les hantent en permanence, cette imagination qui les dévorent du plus profond de leurs êtres. Avec la maturité vient les problèmes, ou plutôt les questions. On ce surprend a ce douter de sois, mais surtout a douter de l'autre. A ne plus ce reconnaitre dans une glace, nos traits ont changé, notre personnalité aussi. On est ce que l'on a toujours espérer être, mais aussi ce qu'on a tans redouter.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 14:55

Modifié le lundi 26 janvier 2009 15:37